On saute à pieds joints dans les traquenards free jazz de Black Country, New Road

François Moreau
·1 min de lecture
© Ninja Tune
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“Despite the tremors with we/Our love in blackest country be brighter”, clamaient les frangins Edwin et Andy White, de la formation psycho-Kraut Tonstartssbandht, sur l’un de leurs titres les plus fameux : Black Country. Des vers sonnant comme une épitaphe alternative et optimiste au “Love Will Tear Us Apart” gravé sur la tombe de Ian Curtis, mais qui ne dissipent pas pour autant les nuages sombres à l’horizon.

Sans vraiment savoir si la musique de ce duo de sorciers du son a influé d’une manière ou d’une autre sur l’existence de Black Country, New Road – septuor organique originaire de Cambridge, désormais bien installé à Londres –, les mots nébuleux des lointains cousins américains peuvent aussi servir de porte d’entrée pour appréhender l’œuvre orageuse de ces enfants sauvages et insularisés.

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