Comment savoir si on a été flashé par un radar de chantier ?

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S'ils ont été en effet à l'origine conçus pour être principalement implantés sur les zones de chantier pour protéger les ouvriers travaillant sur la chaussée, ils sont désormais utilisés dans toutes les zones où la circulation peut s'avérer dangereuse. Semi-fixes, ils possèdent l'avantage d'être facilement démontables et déplaçables. Reliés par Wi-Fi aux postes centraux de contrôle, ils peuvent, comme tout radar, flasher dans les deux sens et distinguer voitures et poids lourds.

À l'image des radars embarqués, certains radars de chantier ne flashent pas les contrevenants en pleine journée. Pour savoir si vous avez été pris en flagrant délit, il vous faudra donc simplement attendre de recevoir ou non le procès-verbal de contravention dans votre boîte aux lettres. Si en général, il suffit d'une dizaine de jours pour que celui-ci soit envoyé, ce délai peut monter entre deux semaines et un mois pour les radars mobiles. Mais comme pour tout PV, vous disposez d'un délai de 45 jours à compter de la date d'envoi mentionnée sur le procès-verbal pour vous acquitter de votre amende.

Ils ont beau fonctionner d'une manière différente des radars fixes, les radars de chantier appliquent de la même manière le Code de la route que leurs homologues. Leur marge de tolérance est donc la même en toutes circonstances : ils vous flasheront si vous dépassez la limite de vitesse de 5 km/h si celle-ci est inférieure à 100 km/h (en agglomération ou sur une nationale par exemple).

Pour les vitesses supérieures (...)

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