Tout savoir sur les bagages Louis Vuitton

Entre son arrivée à Paris à 15 ans, son apprentissage chez le malletier Maréchal et l’ouverture en 1854 de sa boutique au 4 rue Neuve-des-Capucines, l’emballeur de mode, comme il se présente, a peaufiné son art. Il a compris les besoins d’une clientèle aisée de plus en plus globe-trotteuse. Il lui propose de troquer ses malles à couvercle bombé par son modèle plat. Plus léger, il peut être empilé dans les cabines des transatlantiques et des trains.

S’il rend les malles plus commodes, il les veut aussi élégantes en les habillant de la toile grise Trianon. Résistante et huilée, elle imperméabilise et protège le bagage. Puis, pour contrer la convoitise de contrefacteurs, Louis Vuitton a l’idée de motifs difficiles à copier. Il lance et brevète en 1872 les rayures colorées, qu’il remplace en 1888 par la toile Damier, beige et marron. Pour la première fois, la mention "Marque L. Vuitton déposée" est inscrite en diagonale.

Parce que les bagages de la maison Vuitton renferment les biens précieux de voyageurs fortunés, les Vuitton père et fils réfléchissent à améliorer leur inviolabilité. En 1886, ils mettent au point un système de verrou, équipé de deux boucles de ressort. Le célèbre prestidigitateur Houdini sera mis au défi de s’extraire d’une boîte fermée par cette serrure inédite, toujours utilisée. L’homme, raconte-t-on, décline l’invitation.

Louis Vuitton est décédé depuis quatre ans quand son fils Georges dessine en 1896 le monogramme en hommage à son père. Il forme un motif géométrique (...)

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