Savoir dire non : 5 pièges à éviter

"Je suis tellement désolée…" Pourquoi ? Vous avez le droit de dire non. Inutile de multiplier les formules de contrition : elles risquent d’affaiblir votre non et de le rendre suspect.

Sur le moment, il est rassurant d’obtenir l’assentiment de son interlocuteur. Mais cette posture de bon élève est inappropriée. Vous n’avez pas de comptes à rendre !

"La difficulté à refuser procède souvent d’exigences personnelles liées à l’éducation ; dire non serait impoli, voire égoïste", souligne Marie Haddou, psychologue clinicienne. L’objectif est de lutter contre ces croyances et de les empêcher de devenir envahissantes. Car, une fois de plus, elles sont infondées !

Si votre refus s’accompagne de colère, il risque de virer au reproche, voire au conflit. Tout ce qu’on voudrait s’épargner.

"Le risque est de passer pour une imbécile, une personne indécise qui ne sait pas ce qu’elle veut et qui manque de fiabilité", avertit Marie Haddou. L’autre risque est d’insinuer le doute dans l’esprit de votre interlocuteur : si vous revenez sur votre décision, c’est qu’elle n’était pas valable. Vous perdez alors sur tous les plans : d’abord, vous allez devoir agir contre votre volonté (à l’origine, vous souhaitiez dire non !), et comme si cela ne suffisait pas, vous avez perdu en crédibilité et votre image est écornée.

Merci à Marie Haddou, psychologue clinicienne, auteure de Savoir dire non, apprendre à refuser pour enfin s’affirmer et de Avoir confiance en soi, pour enfin s'épanouir et se réaliser (éd. (...)

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