Tout savoir sur la fièvre

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En moyenne, la température corporelle dite "normale" oscille entre 36,5 °C et 37,5°C selon les personnes. On ne parlera de fièvre légère qu'à partir de 38°C, de fièvre modérée jusqu'à 38,5°C et, au-dessus, de fièvre élevée. Considérée à tort comme une maladie à part entière, la fièvre n'est qu'un symptôme d'une pathologie associée. Ce signe clinique, souvent caractéristique d'une atteinte virale ou bactérienne, révèle l'activation du système immunitaire d'un individu. Elle est donc la preuve que le corps humain sait parfaitement se défendre. Il faut savoir que le degré d'élévation de la fièvre n'est généralement pas proportionnel à la sévérité de la maladie sous-jacente. Il arrive ainsi qu'une pathologie lourde n'entraîne que très peu de fièvre et inversement.

Pour prendre sa température, le bon vieux thermomètre électronique par voie rectale reste toujours la méthode la plus précise. Mais il existe d'autres appareils de mesure qui permettent d'évaluer, avec une plus ou moins grande fiabilité, la température corporelle des adultes et des enfants :

Ce n'est pas la fièvre en elle-même qui est inquiétante mais les effets qu'elle peut produire sur le corps humain lorsqu'elle persiste trop longtemps. Si on ne parvient pas à faire baisser votre thermomètre durablement et que l'épisode fébrile perdure au-delà de 48h, il est recommandé de consulter votre médecin traitant. En effet, la fièvre épuise l'organisme qui lutte contre un agent pathogène indésirable. Inévitablement, les ressources s'amenuisent au fur et à mesure et la réponse immunitaire devient moins efficace. Le plus important, c'est donc de maintenir un état général du patient satisfaisant pour ne pas que les symptômes s'aggravent : crampes musculaires, céphalées, spasmes, état délirant…

Actuellement, la plupart des épisodes fébriles, chez l'adulte comme chez l'enfant, sont traités avec du paracétamol. Cette molécule aux vertus antipyrétiques fait partie des remèdes les plus prescrits par les médecins généralistes (...)

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