Tout savoir sur les fraises de Dordogne

Chaque année depuis 1989, le deuxième dimanche de mai, dans la bourgade médiévale de Beaulieu-sur-Dordogne, on fête le fruit préféré des Français. L’évènement est populaire dans toute la région et il est l’occasion de réaliser de gourmands records qui inscrivent le village au livre Guinness des records, comme cette tarte géante de huit mètres de diamètre en 2012 et ce fraisier long de trente-deux mètres en 2017.

S’ils ne sont plus aussi nombreux qu’en 1960, époque où le petit fruit rouge parfumé était à son apogée sur les rives de la Dordogne, les fraisiculteurs corréziens défendent une tradition et un savoir-faire nés au début du siècle dernier. Autrefois, les coteaux étaient plantés de vignes. Au pied des ceps, les vignerons plantaient des fraisiers. Le fruit rougissait, protégé par l’ombre des feuilles de la vigne. Vers 1880, comme dans toute la France, le phylloxéra, un puceron ravageur arrivé des États-Unis, a terrassé les vignes au bord de la Dordogne. Il ne resta plus que les fraisiers pour occuper la terre de ces coteaux.

Ainsi la Corrèze devint l’un des pays de la fraise en France. La Dordogne voisine a connu la même histoire de ceps de vigne remplacés par des fraisiers. Aussi Vergt, près de Bergerac, est-elle à la Dordogne ce que Beaulieu-sur-Dordogne, est à la Corrèze, une capitale de la fraise ! En 2004, le Périgord a même obtenu une IGP (Indication géographique protégée) pour la culture de la fraise. Avec le Lot-et-Garonne, la Dordogne et la Corrèze sont parmi les (...)

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