Tout savoir sur le métier de vigneron

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Le mois de septembre sonne la saison des vendanges. C’est une période cruciale de la vie du vigneron, qui va de la vigne au chai, de la terre à la cuve. Et cela fait des millésimes que ça dure, depuis que les Grecs ont introduit dans la Gaule la culture du raisin et de la vinification.

Certains des gestes de ce faiseur de vin sont restés les mêmes. Il taille et ébourgeonne comme jadis, à la main, pour canaliser la force de ses plants. Il effeuille également pour donner aux grappes leur bain de soleil quotidien, en ne quittant jamais des yeux les fleurs, puis les baies dorées et rosées à point, jusqu’aux vendanges.

Ce métier patrimonial, étroitement lié à l’art de vivre à la française, a aussi évolué. Le propriétaire terrien n’hésite plus à jouer des mécaniques pour labourer, désherber et griffer le sol pour l’aérer. Il a aussi fait le choix de planter différemment des Anciens, pour éviter des maladies galopantes telles que le phylloxéra, le mildiou et autres menaces. Même si, depuis peu, des cépages oubliés non greffés sont exhumés pour retrouver la terre « franc de pied ». Aidé des chimistes et des agronomes, l’artisan a également appris à utiliser le cuivre et le soufre pour « désinfecter » et stabiliser son nectar.

Rouge, blanc, rosé, effervescent, bio ou pas, c’est selon. Le vigneron, à la différence du viticulteur, est toujours là après la récolte. Cuvée, mise en bouteille, commercialisation : il poursuit son oeuvre, distillant quelques gouttes de technologie par ci, des tonnes (...)

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