Selon une étude, le congé paternité réduit le risque de dépression post-partum chez les pères

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Alors que le terme de dépression post-partum commence à se populariser auprès des mères, qui sont de plus en plus informées sur le sujet, cela reste encore bien loin d’être le cas chez les hommes. Et pourtant, cette pathologie les concerne eux aussi. Dans ce cas-là, on peut la qualifier de dépression post-natale. Elle touche entre 8 % et 10 % des pères à travers le monde dans l’année suivant la naissance de leur enfant, comme l’a rapporté Le Monde. Cependant, selon une nouvelle étude, les jeunes papas prenant leur congé paternité auraient moins de risques d’en souffrir que les autres.

Publiés dans la revue The Lancet mercredi 4 janvier, ces travaux, pilotés par la scientifique Maria Melchior, ont été réalisés par des chercheur·euses de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et de la Sorbonne Université. Ces dernier·es ont utilisé les données de plus de 10 000 couples hétérosexuels ayant participé à l'Étude longitudinale française depuis l'enfance (Elfe). À chaque fois, le père devait préciser s’il avait ou non pris son congé paternité, ou s’il en avait l’intention. Deux mois après la naissance de leur enfant, les parents ont rempli un questionnaire leur permettant d’indiquer s’ils souffraient ou non de dépression post-natale et post-partum.

Le résultat fut alors sans appel : 4,5 % des pères ayant pu disposer de leur congé paternité présentaient des signes dépressifs, contre 5,7 % de ceux qui ne s’étaient pas accordé le droit de s’arrêter après la naissance (...)

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