Selon l’ONU, la pandémie souligne les discriminations fondées sur l’âge

ELLE avec AFP
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Dans un rapport sur l’âgisme publié ce jeudi, l’ONU interpelle sur les discriminations envers les personnes âgées et les jeunes, d’autant plus criantes depuis le début de l’épidémie de la Covid-19. 

C’est le tout premier rapport du genre réalisé par l’Organisation des Nations Unies. Pour tenter de mieux saisir les discriminations envers les personnes âgées, quatre agences de l'ONU se sont unies pour produire un document de 203 pages qui tente de balayer tous les aspects de l’âgisme. Les résultats sont instructifs. La pandémie n’a pas simplement frappé de plein fouet les seniors, cibles principales du nouveau coronavirus. Elle a aussi souligné les stéréotypes, préjugés et discriminations liées à l'âge. 

Comme l’explique l’OMS, « la réponse à la pandémie de Covid-19 a montré à quel point l’âgisme est répandu – les personnes âgées et les jeunes ont fait l’objet de préjugés dans le discours officiel et sur les réseaux sociaux. Dans certains cas, l’âge a été utilisé comme seul critère pour définir l’accès aux soins médicaux, à des traitements vitaux et à l’isolement physique. » 

Un phénomène mondial qui coûte cher 

L’organisation internationale observe que le problème infuse toutes les sociétés, dans tous les domaines. « On parle d'âgisme lorsque l'âge est utilisé pour catégoriser et diviser les personnes de telle façon qu'elles subissent des préjugés et des injustices, qu'elles sont désavantagées et ce phénomène réduit la solidarité entre les générations », souligne le rapport. 

L'ONU note que l'âgisme évolue... avec l'âge : « un adolescent peut, par exemple, subir des moqueries pour...

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