Selon cette militante, l’accueil des victimes dans les commissariats est « inacceptable »

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Les témoignages se sont multipliés sous le hashtag #Doublepeine ces derniers jours.

« Au Commissariat Central de @montpellier_, on demande aux victimes de viol si elles ont joui », écrivait mardi dernier Anna Toumazoff, militante féministe. Dans une série de tweets elle relate l’histoire d’une jeune fille de 19 ans qui a décidé d’aller directement porter plainte après un viol au commissariat central de Montpellier. Elle aurait été accueillie par une policière qui lui aurait demandé « si elle avait joui » et si « elle avait pris du plaisir ». À travers ce hashtag les victimes dénoncent la « double peine » : en plus de la souffrance d’avoir subi un viol ou des violences sexuelles, elles se confrontrent à un environnement malveillant ou peu accueillant lors du dépôt de plainte.  

« C’est inacceptable ce qu’il est en train de se passer. »

Depuis ce tweet, c’est une véritable déflagration sur les réseaux sociaux : de nombreuses femmes témoignent de leur mauvaise expérience dans des commissariats pour aller porter plainte après une agression sexuelle ou un viol sous le hashtag #Doublepeine. « C’est inacceptable ce qu’il est en train de se passer. Il y a quand même une certaine psychologie qui pourrait être mise en place », suggère Anna Toumazoff dans son témoignage livré à nos partenaires de Brut. Le préfet de l’Hérault a condamné « les propos diffamatoires » de la militante féministe, affirmant dans un tweet que « la lutte contre les violences sexuelles, et plus généralement contre les...

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