« Le semi abîme les ongles », « il faut le ranger au frigo » : 21 idées reçues sur le vernis

Céline Mollet

Se laquer les ongles peut-il être un geste écolo ? Où faut-il ranger ses flacons ? Quid du dissolvant ? Tout ce que vous croyez savoir sur les vernis tient en vingt et un idées reçues. Alors, vrai ou faux ? 

LE VERNIS BIO N'EXISTE PAS

Vrai. Actuellement, en France, la certification bio ne s'applique pas aux vernis à ongles. Mais il existe des vernis dits « biosourcés », dont les ingrédients sont majoritairement (jusqu'à 77 %) d'origine naturelle. Leurs performances sont aujourd'hui identiques à celles des vernis classiques. Et ce sera bientôt le cas des laques naturelles à 97 %, qui, pour le moment, n'ont pas une aussi bonne tenue. Pour autant, « les vernis biosourcés n'ont rien à voir avec des vernis biologiques. On fait souvent la confusion à cause du terme 'bio' », souligne Aurélie Ignaccolo, directrice marketing de IL Cosmetics, fabricant de vernis à ongles et de maquillage.

ON PEUT LE CONSERVER DEUX ANS MAXIMUM

Faux. Si la PAO (période après ouverture) des vernis oscille entre vingt-quatre et trente-six mois, ces produits ne présentent pas de risque de contamination bactérienne. Ils peuvent donc être utilisés tant que leur texture ou leur couleur ne s'altère pas. Souvent trois à quatre ans, que le flacon soit ouvert ou non.

LES FORMULES « GREEN » CONTIENNENT QUAND MÊME DES SUBSTANCES CHIMIQUES

Vrai. En cosmétique, le vernis à ongles est un produit à part. Les marques « green » doivent trouver un équilibre entre chimie verte, pigments de synthèse et ingrédients naturels. Certaines matières premières sont de source végétale, issues d'une agriculture responsable et transformées par chimie verte. Reste que, pour passer au tout-naturel,...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi