"Sept à huit" : Bernard Tapie ironise sur la publication de sa nécrologie dans "Le Monde"

C'est un homme positif et battant qui a répondu sans langue de bois aux questions du magazine Sept à huit ce dimanche 24 novembre. Bernard Tapie, l'ancien propriétaire d'Adidas et de l'Olympique de Marseille, a annoncé au cours de cet entretien exclusif que le cancer contre lequel il se bat depuis maintenant deux ans avait évolué : "Bon, j'ai eu la peau, l'œsophage, l'estomac, la corde vocale,... maintenant c'est les poumons. C'est une évolution..." a-t-il expliqué avec dignité. Il a ensuite confié qu'étant très croyant, il n'appréhendait pas la mort et que les mauvaises nouvelles qui lui étaient annoncées sur sa santé ne le faisaient pas pleurer : "On pleurera quand la date de mon départ sera annoncée" a-t-il déclaré à ce sujet.

⋙ Bernard Tapie : son cancer évolue et les nouvelles ne sont pas bonnes

Après avoir évoqué son retour sur les planches de théâtre et sa pratique du vélo chaque week-end pour se rendre à la campagne, celui qui fut relaxé dans l'Affaire du Crédit Lyonnais en juillet 2019 est revenu sur la publication par erreur de sa nécrologie sur le site du journal Le Monde le 31 octobre 2019. N'épargnant pas les deux responsables de cette jolie bourde, il a confié : "Il y a un moment où ça dépasse tellement les bornes que j'ai réagi en disant : "Je trouve ça un peu exagéré". J'aurais réagi s'ils étaient à côté de moi et ils n'auraient pas pesé lourd. C’est dommage d’avoir confié ma nécrologie aux deux seuls journalistes du Monde (Gérard Davet et Fabrice Lhomme, ndlr) qui m’ont chié sur la gueule depuis 15 ans. Ils auraient plus en prendre des plus neutres" a-t-il regretté. Concernant le titre de sa nécrologie intitulée L'Homme aux mille vies, il a ajouté : "Ce qui se dira de moi, ce ne sera pas ce que les journalistes diront qui comptera. Ce sera ceux qui diront depuis chez eux : "tiens, il m'a apporté un peu de bonheur." Bernard Tapie a conclu en expliquant que son souhait le plus cher était de régler ses déboires avec la justice avant de partir pour que sa

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