Serge Gainsbourg : cette liaison secrète avec Constance Meyer, sa maîtresse de 41 ans sa cadette

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Il était surnommé "l'homme à la tête de chou". Et pourtant... Une gueule cabossée comme celle de Serge Gainsbourg n'a jamais autant charmé les femmes qui rodaient autour de lui. Si l'interprète de Je t'aime moi non plus a séduit le monde entier avec son histoire d'amour passionnelle avec Jane Birkin, le papa de Charlotte Gainsbourg a en réalité aimé une liste interminable de femmes qu'il n'a jamais repoussées bien qu'il soit en couple. Bardot, Bambou, Birkin... qu'importe celle qui partageait son lit, son cœur dans le meilleur des cas, Serge Gainsbourg avait toujours une petite place libre pour celle qui saurait l'aimer assez le temps d'une nuit. En 1985, six ans avant que le chanteur ne décède d'un crise cardiaque, ce dernier fait la rencontre de Constance Meyer. Ensemble, ils vont tisser des liens amoureux qui perdureront jusqu'à ce que la mort les sépare...

Comme elle l'expliquait dans son livre La Jeune fille et Gainsbourg, sorti en 2010, Constance Meyer a été le dernier amour de Serge Gainsbourg. Et tout cela a commencé avec une lettre... En 1985, la jeune adolescente de seize ans décide de déposer un courrier sous la porte de celui qu'elle idolâtre dans sa chambre. Quelques heures plus tard, le chanteur, qui n'a que faire de leurs quarante-et-un ans de différence d'âge, lui répond et l'invite à diner au restaurant lors d'une courte conversation téléphonique. "Si je suis intimidée, il l’est plus que moi encore. Les silences s’enchaînent, il me propose d’écouter le dernier disque de Jane Birkin", avait-elle confié à Paris Match.

Après une soirée romantique passée autour d'une table, les tourtereaux s'éclipsent dans l'appartement de Serge Gainsbourg et regardent des films toute la nuit. Cette nuit-là, il ne se passera rien : "Il ne m'a pas sauté dessus !", avait-elle confié sur C8 en février 2020. Ce n'est que des mois plus tard que Serge Gainsbourg posera sa main sur elle pour la première fois.

Dans les colonnes de Paris Match, Constance Meyer se rappelle avec nostalgie (...)

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