Pour Sergio Pérez, c'est Red Bull ou rien en 2021

Fabien Gaillard
·2 min de lecture

Depuis plusieurs semaines, la question de l'identité du coéquipier de , libre de tout engagement depuis fin 2019.

Le Mexicain n'a pas caché en Turquie qu'au vu de l'attente provoquée par ce baquet potentiel alors même que la saison est aussi avancée, la possibilité existe que 2021 se transforme en année sabbatique, faute d'avoir ensuite suffisamment pour monter un bon projet. Deux semaines plus tard, à Bahreïn, ce qui n'était qu'une option parmi d'autres semble désormais devoir n'être que l'une des deux faces d'une même pièce, celle de l'avenir à court terme de Pérez.

Lire aussi :

Sergio Pérez : "L'année sabbatique est une option" Sergio Pérez : Je suis à "l'apogée" de ma carrière

"Il n'y a qu'une seule option", a-t-il déclaré, en faisant référence à Red Bull. "Je suis là depuis tellement d'années, je veux continuer, je crois que je suis au pic de ma carrière. Mais je veux également continuer avec un but, avec un plan, avec un bon projet. Donc je pense que s'il n'y a pas de bon projet qui maintienne ma motivation à 100 %, je préférerais ne pas y participer."

Red Bull, justement, après s'être perdu en ultimatum puis en dénégations concernant Albon et la suite de son parcours, a indiqué que la décision pourrait n'être prise qu'après la fin de saison. "J'attends juste la décision, ce qu'ils vont décider de faire", se résigne Pérez, monté sur le neuvième podium de sa carrière à Istanbul. "Ce n'est pas entre mes mains, donc j'aborde ces trois courses comme d'habitude, en essayant de me concentrer sur le travail à faire, sur la performance, et le reste m'est hors de contrôle."

Et même si des baquets sont encore disponibles dans d'autres championnats de prestige, Pérez de lancer : "Je suis clair sur ce que je veux faire, si le plan A est évidemment de continuer, le plan B sera d'arrêter pendant un an. [...] Si je n'ai pas de [baquet en] Formule 1 l'an prochain, je ne me vois rien faire d'autre. Je vais prendre une année pour envisager ce que je veux faire, [si] ça me manque vraiment."

"La plupart des autres pilotes, ils prennent leur retraite et après six mois, ils deviennent fous et veulent faire tout ce qui est possible. Donc il faut voir, je n'ai jamais vécu cela de toute ma vie. Je dois donc voir également ce qu'est la vie en dehors du sport, comment c'est, à quel point ça me convient et ensuite voir si ça me manque ou si je veux juste continuer dans cette vie."