Sexe, drogues et cheveux verts : la vie censurée de Charles Baudelaire

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De Charles Baudelaire, on retient surtout les poèmes torturés des Fleurs du Mal, et les procès pour atteintes aux bonnes mœurs que lui a valu ce livre. Une vision étriquée que le romancier Jean Teulé fait voler en éclat dans Crénom, Baudelaire ! et au micro d'Anne Roumanoff, mercredi sur Europe 1.

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Un misogyne amoureux des laides

Charles Baudelaire nourrissait une obsession pour les femmes. "Il idolâtrait sa mère, à un point tel que les gens trouvaient ça bizarre", raconte Jean Teulé. "Baudelaire a raconté que quand sa mère devait sortir pour aller faire des courses, il était tellement en manque d'elle qu'il allait dans la lingerie ouvrir le panier en osier pour plonger sa tête dans le panier de linge sale pour respirer les odeurs de ses culottes."

Une relation quasi-incestueuse à la première femme de sa vie qui va marquer le goût du poète pour les relations scandaleuses. "Il a commencé sa vie sexuelle avec une petite pute juive qui louchait, et qu'on appelait Sarah la Louchette", explique Jean Teulé. "Elle va lui refiler la blennorragie." La première MST d'une longue liste...

Le poète se distinguera toute sa vie par les femmes qu'il fréquente. "Il n'aimait pas les femmes belles et il les préférait laides ou bizarres", dévoile Jean Teulé. Au point que les seules femmes qu'il semble respecter sont les femmes très âgées, à la gloire desquelles il écrit le poème Les petites vieilles.

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