Sexisme à la télévision : comment Amanda Lear a échappé à l'emprise de Silvio Berlusconi

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La documentaire de Marie Portolano Je ne suis pas une salope, je suis journaliste a eu le mérite d'éveiller les consciences autour du sexisme qui sévit parfois dans les rédactions sportives. L'ancienne journaliste de Canal+ a tendu son micro à plusieurs de ses consoeurs pour qu'elles évoquent les remarques et gestes misogynes dont elles sont victimes dans l'exercice de leur métier. Ce film aux témoignages éclairants a connu des répercussions fortes, notamment pour Pierre Ménès, visé par une enquête interne de sa chaîne, après différentes accusations portées à son encontre. Mais l'autrice de ce reportage regrette la surexposition du chroniqueur du Canal Football Club sur ce dossier et souhaiterait que "le combat ne soit pas réduit à un seul homme." D'autant plus que son ex-collègue ne serait pas un cas isolé. Un certain Silvio Berlusconi avait la fâcheuse réputation de prendre les femmes pour des objets et de s'en servir comme tel dans les émissions de sa chaîne de télévision. Et les frasques sexuelles de l'homme politique italien n'ont pas arrangé sa notoriété...

Amanda Lear a bien connu le fondateur de Mediaset, elle qui a travaillé pendant plusieurs années comme animatrice sur les chaînes privées du groupe. Mais contrairement à certaines de ses consoeurs, l'artiste polymorphe n'a jamais eu à se soustraire à l'autorité d'il Cavaliere pour en tirer des avantages. Celle qui s'est faite vacciner contre le Covid-19 en a expliqué les raisons sur le plateau de C à vous, vendredi 26 (...)

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