La singulière histoire du général Jules Bergeret, le communard qui a brûlé les Tuileries

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Formidable laboratoire social pour les uns, guerre civile criminelle pour d'autres. 150 ans après avoir mis Paris à feu et à sang, la Commune continue de faire parler. Parmi ceux qui ont monté les barricades et mené la lutte pour l'autonomie de la capitale, on trouve le général Jules Bergeret, artisan de la destruction de l'un des plus célèbres monuments parisiens. Nous sommes le soir du 23 mai 1871. Un groupe d'hommes satisfaits profitent depuis le Louvre d'un spectacle dont ils sont les auteurs : le gigantesque incendie du palais des Tuileries. Un spectacle que l'un d’entre eux trouve "sublime", selon ses propres mots.

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Cet homme, c’est Jules Bergeret, général de la Commune. Un général bien singulier. Un peu plus tôt dans la soirée, l'homme a, avec ses comparses Etienne Boudin et Victor Bénot, méticuleusement mis le feu à ce symbole de la monarchie. Trois jours durant, la demeure historique des rois de France va brûler. Il faut dire qu'ils n'y sont pas allés de main morte : cinq chariots remplis de tonnelets de poudre, de barils de pétrole et de goudron liquide ont été utilisés.

"Les derniers vestiges de la royauté viennent de disparaître"

Cet acte destructeur sur les Tuileries vaudra bientôt à Jules Bergeret une condamnation à mort. Mais pour l'heure, il ne s'en soucie guère. Avec ses camarades, il fête la réussite du brasie...


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