SNCF : pourquoi les prix sont-ils si élevés dans le wagon-bar ?

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Le moins que l'on puisse dire, c'est que le wagon-bar n'est pas le service le plus populaire de la SNCF, 80 % des voyageurs ne recourant jamais aux services de restauration proposés par le transporteur ferroviaire. Et l'envolée des prix des repas proposés dans les trains a peu de chances de changer la donne. Selon les calculs de France Télévisions relayés par Franceinfo le 6 octobre, le sandwich le moins cher coûte désormais 6,70 euros, soit une hausse de 91 % en 10 ans. Avec une boisson et un dessert, il faut compter 12,20 euros, soit une hausse de 76 %.

En cause, la volonté de la SNCF de monter en gamme en proposant des plats signés par des chefs étoilés, tel que le chef étoilé Thierry Marx. En agissant ainsi, la SNCF en a aussi profité pour augmenter les tarifs des repas qui seront vendus autour de 10 euros dans le TGV, et près de 15 euros en formule. Pour faire des économies, les quantités sont pesées au gramme près et le nombre d'opérations est réduit au maximum.

"Si on met un geste de plus, fois mille, ça fait deux heures de travail de plus à la fin d'une journée", indique Ricardo Silva, le chef exécutif de Thierry Marx. Une fois emballé, le plat doit pouvoir voyager sans trop bouger, une contrainte supplémentaire qui ferait grimper les prix. "Le plat peut paraître cher, mais il faut bien comprendre toute la logistique et les manipulations qui sont nécessaires pour pouvoir proposer un plat à 365 km/h dans un train", explique Marc Starke, le vice-président de Newrest, une (...)

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