Sommeil, alimentation : sport en soirée, mode d'emploi

Fabienne Colin

Les journées raccourcissent, vous avez un emploi du temps chargé et pas d’autre solution que de pratiquer une activité physique à la nuit tombée. Oui, mais… est-ce vraiment raisonnable ? Le point.

Est-ce vraiment pour moi ?

Pour pratiquer un sport la nuit, il est primordial d’écouter son propre rythme. Autrement dit, si vous êtes du matin et que vous bâillez passé 22 heures, il serait peu judicieux d’opter pour un footing au crépuscule. Objectif : éviter de perturber votre horloge biologique, donc votre sommeil. Vous êtes un couche-tard ? Parfait pour une séance de fitness à 21 heures ! A condition de vous ménager. « Je rencontre des femmes ayant une vie professionnelle et familiale très active, qui s’octroient un footing, un tour à vélo ou une séance de Pilates en plus de leur agenda surchargé, quand les enfants sont couchés. Cela s’apparente plus à de l’hyperactivité qu’à de la détente », s’inquiète le Dr Marie-Carol Paruit, responsable de l’unité fonctionnelle de médecine du sport au CHU de Nantes. De même, oubliez le sport de nuit en cas de grande fatigue, de vrai surmenage professionnel, mais aussi si vous souffrez d’une infection ou de fièvre.

Quels intérêts en particulier ?

Outre les bénéfices démontrés du sport sur la santé cardio-vasculaire, il est reconnu que si l’on pratique un effort soutenu pendant plus de trente minutes, on bénéficie, une demi-heure après, d’un pic d’endorphines. Des hormones à l’effet apaisant, d’autant plus utiles pour se relaxer qu’elles sont sécrétées en fin de journée. Bon à savoir aussi : « La fatigue ressentie après le sport permet d’entrer plus rapidement dans un sommeil profond, c...Lire la suite sur Femina.fr

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