Sophie Davant assume son âge et dévoile tous ses secrets beauté

Silhouette fine et élancée, Sophie Davant est une quinquagénaire qui prend soin d’elle. Depuis 30 ans sur nos écrans, l’animatrice fait de son mieux pour garder la forme et être toujours au top pour ses fidèles spectateurs. Pour contrer la question du vieillissement, qui se pose inévitablement lorsque l’on passe la fameuse barre du demi-siècle, Sophie Davant s’efforce de suivre une routine beauté bien précise. “Je m’oblige à faire du sport, à rester mince, à me coucher tôt. Je suis respectueuse du public, je veux être agréable”, révèle-t-elle à TV Magazine.

La présentatrice d’Affaire conclue assume ses 56 ans et n’hésite pas à exprimer son opinion sur la chirurgie esthétique. “Je n’aime pas l’hypocrisie concernant la chirurgie esthétique. J’y aurai peut-être un jour recours” avoue-t-elle. Rien n’est donc sûr pour l’instant, mais les transformations physiques ne lui font pas peur : “Je le conçois avec sérénité, comme un coup de fraîcheur.” Sur ces mots, Sophie Davant lance un véritable challenge à toutes les femmes du monde de la télévision. “Le défi serait qu’une femme soit encore à l’antenne à l’âge de Michel Drucker. Est-ce que cela arrivera un jour ? Est-ce que ce sera moi ?”, s’interroge-t-elle dans les colonnes de TV Magazine. Son rêve ultime étant de “prendre le large sur un bateau”, il y a peu de chances que l’animatrice apparaisse encore sur nos écrans à l’âge de 77 ans.

⋙ "Je suis extrêmement sensible" : Sophie Davant réagit aux critiques des téléspectateurs

Si elle est aujourd’hui sûre d’elle et à l’aise, ce n’a pas toujours été le cas. La journaliste a en effet mis du temps avant de s’accepter complètement : “Je manquais de confiance en moi, mais ça va mieux aussi. La force de l’expérience, les succès, le fait de m’être prouvé des choses à moi-même, d’avoir réussi à vivre seule, m’être assumée, m’a ouvert d’autres perspectives. J’apprends enfin à m’aimer.” Pourtant, la reine des audiences de France 2 essuie régulièrement des critiques blessantes. Malgré cette

(...) Cliquez ici pour voir la suite