Soutien-gorge : on le garde ou on le brûle ?

·1 min de lecture

Libérée, délivrée ? Deux mois après le premier confinement, l'Ifop publiait une étude montrant que beaucoup de femmes avaient profité de cette période pour se relâcher sur le maquillage et... ne plus porter de soutien-gorge. Une tendance qui a fait grand bruit, présentée dans les médias comme une vague de fond... et de libération !

Mais quand on regarde les chiffres de plus près, on constate que les femmes n'ont pas toutes, loin de là, jeté leur lingerie aux oubliettes. Celles qui déclarent ne porter "jamais ou presque" de soutien-gorge sont essentiellement :

  • les plus jeunes (18 % des moins 25 ans, 15 % des lycéennes),

  • les femmes considérées comme "maigres" selon leur indice de masse corporelle (11 %),

  • les bonnets A (18 %),

  • les femmes aux seins refaits avec prothèses (14 %).

Les autres ? Elles sont moins convaincues : après 35 ans, seulement 6 à 8 % vivent sans soutien-gorge, et seulement 4 % des bonnets C, 7 % des bonnets D et 3 % des bonnets E et plus... Avec une moyenne de 7 % des Françaises de tout âge concernées, le no bra n'a donc rien d'une "révolution pour toutes".

Faut-il brûler le soutien-gorge ?

Pour autant, on peut avoir envie de céder à la tendance. Car il est établi que la première motivation du "no bra" est la recherche de confort (53 %). Plus de lingerie qui gratte, d'attache qui blesse, de bretelle qui laisse des marques, de sensation de transpiration sur les côtés... il y a de quoi être tentée !

Sur les réseaux sociaux, on a (...)

Lire la suite sur Topsante.com

Forme : les 6 bienfaits du tai-chi sur l'énergie vitale des seniors
Quelle est la meilleure position pour dormir ?
6 astuces à adopter au quotidien pour se remettre en forme l'air de rien
Minceur : 15 aliments à consommer sans modération
Je prends soin de mes seins