Spéculum, toucher vaginal... À quoi doit ressembler un examen gynécologique normal ?

·1 min de lecture

Après les révélations et accusations sur certains gynécologues, on fait le point sur le déroulé d’un examen de routine. 

Les noms des praticiens s’accumulent. Fin septembre, « Franceinfo » révélait qu’Emile Daraï, chef du centre endométriose de l’hôpital Tenon à Paris, était visé par une enquête interne et par une plainte pour viol. Quelques jours plus tard, c’était au tour d’un autre médecin du même service d’être mis en cause pour des violences obstétricales supposées. Et dimanche 10 octobre, l’émission « Sept à Huit » de TF1 revenait sur l’affaire Bernard Henric. Le gynécologue, basé à Arras (Pas-de-Calais), est, depuis 2015, accusé de viols et d’agressions sexuelles par d’anciennes patientes. Plus de soixante personnes ont témoigné contre lui. 

À lire aussi >> Pilule, stérilet... Pourquoi n'y a-t-il toujours pas de contraception inoffensive pour les femmes ?

Mais depuis sept ans, le médecin mis en examen rejette les accusations – « des mouvements de va-et-vient avec les doigts dans le vagin », des « caresses appuyées sur le clitoris, sans gants », entre autres –, pourtant jugées « sans justification médicale » et ayant « un caractère sexuel évident » selon le rapport d’expertise. Le médecin, qui continue d’exercer en oncologie, assure qu’il s’agit d’une mauvaise compréhension des gestes médicaux qu’il effectuait. 

Quels sont les gestes normaux lors d’un examen gynécologique ? Pour mieux comprendre, on revient sur le déroulé d’une consultation de routine. 

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

 A lire aussi 

VIDÉO - Une enquête pour "viol sur mineur", visant un gynécologue français renommé, ouverte à Paris

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles