Tout sur le "SPMO", ce syndrome méconnu qui affecte certains hommes après l'orgasme

Fernando @cferdophotography

Le syndrome est très peu connu. La population générale l’ignore complètement et les médecins n’ont, pour la plupart, que lu des études sur le sujet. Et pour cause : le syndrome de la maladie post-orgasmique (SPMO) est extrêmement rare. Seule une cinquantaine de cas a été référencée depuis sa description officielle dans la littérature médicale, en 2002, recense Le Monde. Comme son nom l’indique, ce syndrome se manifeste chez les hommes après l’éjaculation, qu’elle ait lieu à l’occasion d’un rapport sexuel, d’une masturbation ou spontanément pendant le sommeil.

Les symptômes, extrêmement incapacitants, peuvent durer de deux à sept jours, expliquent des chercheurs dans la revue Progrès en urologie. Ils apparaissent quasiment immédiatement après l'éjaculation et s’apparentent à un état grippal : fièvre, maux de tête, courbatures, etc.

Ces symptômes physiques s’accompagnent très souvent de symptômes psychiques tels que la dépression ou l’anxiété. Mais il est difficile de déterminer combien d’hommes sont en réalité affectés par ce syndrome puisque tous ne consultent peut-être pas un médecin pour cela.

Jusqu’à présent, aucun traitement n’a été trouvé pour soigner la maladie, explique Passeport Santé. Il existe cependant des méthodes pour soulager les symptômes, notamment en passant par des anxiolytiques qui permettent de relaxer le système nerveux au moment de l’orgasme.

En 2019, une étude publiée dans Urology Case reports proposait de faire des petites injections sous-cutanées de testostérone (...)

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