Sportives de l’extrême : elles nous dévoilent leurs secrets pour réussir

Fabienne Colin

Elles résistent au froid, à la douleur, au manque de sommeil et au stress. Ces sportives de l'extrême nous livrent leurs secrets d’endurance et de récupération… qui peuvent aussi nous servir !

Stéphanie Gicquel*, exploratrice : se forcer à conserver d'autres activités

En 2018, elle a remporté le Championnat de France des 24 heures en courant 215 km; pendant l’hiver 2015, elle a traversé l’Antarctique à pied… L’ex-avocate Stéphanie Gicquel a donné une nouvelle direction à sa vie il y a quatre ans en se consacrant au sport. Cette énergie, elle la doit notamment à sa capacité à ne pas rester dans sa bulle. « Parfois, quand on est passionné dans un domaine, on a tendance à se donner à fond, à se couper de ce qui est autour de nous… En réalité, c’est bien de se “forcer” à garder un équilibre en conservant d’autres activités. Par exemple, si on s’investit dans un projet entrepreneurial, il est indispensable de se réserver du temps pour sa famille ou pour voir ses amis, faire du shopping…» Ainsi, lorsqu’un sponsor la lâche à quelques jours du départ pour l’Antarctique, qu’il faut changer d’itinéraire pour un chemin moins onéreux, elle prend de la distance en passant du temps avec son conjoint, en écrivant. Et même pendant ses 74 jours par –50°C, elle trouve le moyen de prendre des photos et de tenir un blog ! Son leitmotiv : ne jamais abandonner. L’adepte des ultratrails se souvient encore de la seule fois où elle a rendu son dossard et l’a regretté amèrement dans la minute qui a suivi.

On s’en inspire : l’optimisme comme moteur Selon l’aventurière, si on accepte la difficulté au lieu de se plaindre, on a déjà parcouru 50...Lire la suite sur Femina.fr

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