Squattée depuis 6 mois, la maison de Roland, 88 ans, enfin libérée… par ses voisins !

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Si la pandémie de coronavirus est un véritable fléau pour l’ensemble de la population mondiale depuis un an, elle a tout de même eu quelques effets positifs. Depuis le premier confinement, de nombreuses initiatives sont nées pour apaiser la détresse des personnes isolées, sauver les petits commerces en difficulté… Solidarité est devenu le maître-mot de cette crise sanitaire sans précédent. Et l’histoire de Roland en est un très bel exemple. Ce retraité de 88 ans a vu son cauchemar se terminer, au bout de six longs mois, grâce à l’intervention de ses voisins. Tout commence en septembre 2020, lorsqu’il s’absente quelques jours de son domicile toulousain pour rejoindre sa résidence secondaire à Albi, près de l’EHPAD de sa femme Odile. A son retour, il découvre que sa maison est occupée par une dizaine de squatteurs… qui ont fait changer les serrures et placé un cadenas sur le portail.

Le délai de 48 heures pour signaler une violation de domicile étant passée, les tentatives de Roland sont restées vaines. Avec sa fille Diane, l’octogénaire entame alors une longue procédure judiciaire pour tenter de les expulser. Mais la situation se complique en janvier 2021, lorsqu’un prolongement de la trêve hivernale est décrété pour cause sanitaire, rendant impossible un départ forcé avant le 1er juin. Mais c’était sans compter sur la grande mobilisation de son voisinage, qui est parvenu à déloger les intrus sans le moindre heurt. Et ce sont les jeunes du quartier qui ont réussi à négocier le départ des squatteurs, jeudi 11 février 2021 dans la soirée, comme ils l’expliquent tour à tour auprès de BFMTV.

“On s’est mis d’accord sur le fait que s’ils partaient, il n’y avait pas de violence ni chez eux ni chez nous. On s’est mis d’accord avec la police, et tout s’est très bien passé”, raconte l’un d’eux. Les forces de l’ordre étaient en effet présentes, mais n’ont pas eu besoin d’intervenir. “On leur a fait comprendre qu’il fallait partir et laisser sa maison à Roland et qu’on était prêts (...)

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