Stéphane De Groodt : « Je voulais être un héros »

Clara Géliot

L’acteur belge qui aime tant jouer avec la langue française revient au théâtre avec « Un amour de jeunesse », une pièce d’Ivan Calbérac où le présent convoque le passé avec humour. L’occasion de se confier sur ce qu’il rêvait d’être et sur ce qu’il est devenu.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de jouer Un amour de jeunesse ?
Stéphane De Groodt - 
La vraie raison remonte à loin. Petit, je voulais devenir comédien dans le seul but de faire rire. J’étais gros, mal dans ma peau, et en voyant tous les lundis matin mes copains parlant du film de Louis de Funès qu’ils avaient vu la veille, je me suis dit que pour se faire aimer des autres, il fallait les faire rire. Or quand Ivan Calbérac m’a fait lire Un amour de jeunesse, je me suis marré comme rarement. Il y a trois ans, il était venu me voir jouer Tout ce que vous voulez, la pièce de Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière, au Théâtre Edouard VII, et j’avais été très sensible au message extrêmement gentil et bienveillant qu’il m’avait laissé. Alors, quand il m’a proposé cette pièce avec Isabelle Gélinas, je me suis dit que jouer une pièce aussi drôle avec une actrice que j’admire dans un aussi joli théâtre que celui de la Renaissance, c’était autant de bonnes raisons d’accepter.

Quelle partenaire est Isabelle Gélinas ?
Stéphane De Groodt - 
Elle est drôle, généreuse et a un vrai sens du rythme. C’est un talent précieux car la comédie, c’est une horlogerie fine. J’avais eu l’occasion de la rencontrer sur Fais pas ci, fais pas ça, puisque j’ai eu la chance de faire deux participations dans cette série de France 2 où elle incarnait l’inimitable Valérie Bouley.

Puisque cett...Lire la suite sur Femina.fr

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