Star Academy : l’émission est-elle toujours aussi grossophobe ?

Star Academy - TF1

Le 20 octobre 2001, TF1 lançait la première saison de Star Academy. Imaginée selon un format à mi-chemin entre la "téléréalité d’enfermement" de type Loft Story et le télé-crochet classique, l’émission suivait alors une dizaine de candidat·es durant leur apprentissage du chant, de la danse et de la scène en général. Énorme succès pour la chaîne, Star Academy a marqué toute une génération. Mais, plus de vingt ans après, il faut reconnaître que certains passages des premières saisons ont très mal vieilli.

Propos homophobes de certain·es candidat·es, mises en scène sexistes, production grossophobe… le visionnage de l’ancienne version passe très mal. Depuis quelques semaines, la première chaîne s’est lancé un défi de taille : relancer le programme phare. Si l’on avait pu croire que des leçons avaient été tirées du passé, certains travers restent immuables.

La nouvelle version de Star Academy permet, comme pour les précédentes saisons, de suivre 22 h/24 h ce qui se passe dans le château emblématique de Dammarie-les-Lys grâce à l’option payante de TF1. Si le live permet aux téléspectateur·rices de mieux connaître les candidat·es, c’est également une occasion en or pour scruter leurs moindres faits et gestes. Et, comme en 2001, l’alimentation de certain·es candidat·es fait l’objet de nombreuses critiques et de propos grossophobes.

“Elle ne fait que de bouffer, bientôt elle ne pourra plus monter les marches du château”, “Elle va pouvoir refaire toute sa garde-robe” ou encore “Mange moins (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Qu'est-ce que la gynécomastie, ce trouble dont a souffert le chanteur Slimane ?
Lio dit regretter sa chanson “Banana Split” : “une porte ouverte aux pédocriminels” selon elle
"Les gens pensent que j'ai abandonné mes enfants" : Olivia Wilde s'insurge contre le mom-shaming dont elle est victime
"C'est un combat" : Viola Davis se confie sur sa carrière et le besoin de représentation des femmes noires
“Beaucoup peuvent s’identifier à elle” : Mindy Kaling défend le personnage de Véra (Scooby-Doo) devenu sud-asiatique