Stéphane Plaza : son coup de gueule contre Emmanuel Macron

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Emmanuel Macron l’a annoncé : la France entière est reconfinée depuis le vendredi 30 octobre 2020. Contrairement au premier confinement du 17 mars 2020 où les déplacements pour faire les courses n'étaient autorisés que pour effectuer "des achats de fournitures nécessaires à l’activité professionnelle et des achats de première nécessité dans des établissements dont les activités demeurent autorisées", pour ce reconfinement, les supermarchés, les magasins de bricolage et les jardineries sont autorisés à rester ouverts.

Si ce deuxième confinement est considéré comme plus souple que celui du mois de mars, de nombreux commerces sont contraints de rester fermés, comme par exemple les agences immobilières. Samedi 31 octobre, sur son compte Instagram, Stéphane Plaza a poussé un coup de gueule en s’étonnant que des commerces restent ouverts alors qu'il ne peut pas exercer son métier correctement.

Dans un long message que l’agent immobilier préféré des Français a adressé à ses followers, il fait part de son incompréhension mais aussi de son agacement face à certains choix gouvernementaux. "Pendant le confinement les enfants continuent de naître, les amoureux de s'unir, les plus âgés de prendre leur retraite, les jeunes de s'installer et les moins amoureux... de divorcer ? Il faudra bien les loger non ? L'immobilier est donc essentiel ! Essentiel pour la vie, essentiel pour l'économie ", affirme-t-il avant d’énumérer tout ce qu'il peut et ne peut faire pendant ce nouveau confinement : "Je peux me rendre dans mon agence suivre vos dossiers mais je dois fermer mon agence et ne pas vous recevoir. J'ai le droit d'estimer et de rentrer un mandat avec un particulier pour vendre son bien mais interdit de le faire visiter avec un acheteur", nous annonce celui qui joue un médecin dans Alice Nevers.

"Pas la peine d'être un expert de l'immobilier pour connaître ce dicton : une porte doit être ouverte ou fermée ! ", poursuit-il avant de détailler les commerces jugés essentiels qui peuvent rester (...)

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