Le succès critiqué d'une influenceuse en campagne contre la précarité menstruelle

Lydia Menez
·1 min de lecture

Sur Instagram, Louise alias @MyBetterSelf a mis en place une action pour offrir des protections hygiéniques aux femmes dans le besoin. Sa démarche a suscité des critiques.

Cette photo est devenue virale en début de semaine. L’influenceuse @Mybetterself a lancé un « défi » pour lutter contre la précarité menstruelle : un partage du post ci-dessous = une boîte de protections périodiques distribuée à des femmes qui en ont besoin. « Des femmes qui doivent choisir chaque mois entre acheter une boîte de tampons ou avoir assez à manger à la fin de la journée », écrit sur Instagram celle qu'on appelle Louise dans la vie. Elle rappelle que 1,7 million de femmes en France sont touchées par la précarité menstruelle, un chiffre rapporté par le ministère des Solidarités et de la Santé.

En partenariat avec la mutuelle Nutuus et la marque de protections périodiques Nana, cette action a été critiquée par plusieurs internautes, dénonçant un « féminisme washing » (utilisation du féminisme comme outil marketing) de la part de Nana. L e compte @Spmtamere a attiré l’attention sur le manque de transparence des composants des produits Nana. Ils ont aussi déploré des prix inchangés malgré une réduction de la TVA, qui est passée de 20% à 5,5% en 2015 sur les protections hygiéniques, désormais classées produits de première nécessité.

L’influenceuse a également dû répondre sur un autre front : le fait que les tampons soient jetables et donc mauvais pour l’environnement. « Les femmes en (...)

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