Sucres lents : bienfaits, liste des aliments qui en contiennent, quand les privilégier ?

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Première chose à savoir : aujourd'hui, la plupart des experts en nutrition (diététiciens-nutritionnistes et médecins nutritionnistes) ne parlent plus de "sucres lents" ou de "sucres rapides" ! Ces deux notions, désormais jugées obsolètes, ont été remplacées par le concept d'index glycémique (ou indice glycémique, c'est la même chose), noté "IG". Et celui-ci existe depuis plus de 20 ans !

Autrefois (c'est-à-dire : avant l'apparition de la notion d'index glycémique, donc), les aliments de type "glucides" étaient répartis en deux catégories : les sucres lents et les sucres rapides. "C'était principalement une question d'amidon" analyse Nathalie Négro, diététicienne-nutritionniste.

En effet : l'amidon est un glucide complexe dit "à chaîne longue". Concrètement, il s'agit d'une grosse molécule, composée de nombreux atomes : elle est donc lentement assimilée par notre organisme. "Mécaniquement, le corps a besoin de beaucoup de temps pour la découper en morceaux" continue la spécialiste.

Résultat : on qualifiait de "sucres lents" tous les aliments riches en amidon, considérant qu'ils étaient digérés lentement que, par conséquent, ils fournissaient de l'énergie au corps sur une longue période. Étaient par exemple concernés : les pâtes, le riz, les pommes de terre, le maïs, le pain, le blé, les aliments complets...

À savoir. Les sucres lents s'opposaient aux sucres rapides : ces glucides se composaient de fructose ou de lactose, des molécules dites "à chaîne courte", assimilées plus facilement (...)

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