Les super-pouvoirs des aliments : mythes et réalités

Julie Touron
·1 min de lecture

Les super-aliments sont-ils des formidables boosteurs de santé ? Ou juste une manne pour le marché du bien-être ? Les deux, mon cher Watson ! Enquête en terra (un peu) incognita…

« Que ton alimentation soit ta première médecine ! » 2400 ans après Hippocrate, cette sentence résonne toujours juste. Il faut dire que l'époque s'y prête particulièrement… Les premières victimes graves du Covid-19, en dehors des personnes âgées au système immunitaire naturellement affaibli, sont aussi celles qui souffrent de « maladies de civilisation » (diabète, obésité, problèmes cardiovasculaires, maladies auto-immunes…). Lesquelles trouvent notamment leur origine dans la « malbouffe » : trop de gras, trop de sucres, trop d'aliments ultra-transformés, comme le prouvent de plus en plus d'études. Si l'on ajoute à cela la défiance croissante de la population envers l'industrie pharmaceutique – conséquence des grands scandales ( Médiator, Distilbène, Dépakine, Lévothyrox…) et de la légèreté avec laquelle certains médecins allopathes prescrivent des médicaments –, il n'est pas étonnant de constater que des millions de gens se tournent vers les approches holistiques (médecines traditionnelles chinoise ou ayurvédique, naturopathie, qui misent notamment sur une alimentation naturelle adaptée à chacun), voire vers la nutrithérapie, discipline qui s'appuie sur les plus récentes découvertes pour corriger les carences en nutriments, essentiels au fonctionnement normal des cellules et des organes.

Le « super-aliment » de l'un n'est pas le « super-aliment » de l'autre 

C'est dans ce contexte d'un retour au « sain et naturel...

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