Suspicion d'AVC : ce qu'il faut faire en attendant les secours

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150.000. C’est le nombre de personnes victimes d’un accident vasculaire cérébral (AVC) chaque année en France. Également appelé "attaque cérébrale", l’AVC peut avoir des graves conséquences s’il n’est pas pris en charge à temps. Une réactivité essentielle, qui a probablement sauvé la vie de Julie Chin, une journaliste américaine, le 3 septembre dernier.

Alors qu’elle présentait le journal télévisé sur la chaîne KJRH, elle a fait un début d’AVC en direct. La journaliste a commencé par perdre la vision partielle d'un œil, puis par avoir un engourdissement d’une main et d’un bras et enfin, par avoir des problèmes d’élocution. "Ma bouche n'a pas voulu prononcer les mots qui se trouvaient juste devant moi sur le prompteur", a-t-elle expliqué sur Facebook.

Ses collègues ont alors compris qu’il s’agissait d’une situation d’urgence et ont appelé les secours. "Mes médecins pensent que j'ai eu un début d'attaque en direct à l'antenne samedi matin", a-t-elle détaillé, avant de témoigner sa reconnaissance à son équipe pour sa réactivité.

L’accident vasculaire cérébral se manifeste par différents symptômes parmi lesquels on retrouve une déformation de la bouche, une faiblesse d’un côté du corps, qu'ils s'agisse du bras ou de la jambe, ainsi que des troubles de la parole, comme le rappelle le site du ministère de la Santé. "Si vous êtes témoin d’un de ces 3 signes, réagissez. Appelez immédiatement le SAMU, faites le 15", est-il précisé.

D’autres signes peuvent également apparaître, comme le (...)

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