Syndrome prémenstruel : quelle alimentation privilégier pour le soulager ?

Le syndrome prémenstruel (SPM) désigne un certain nombre de manifestations physiques et psychiques gênantes, qui apparaissent quelques jours avant les règles ou le tout premier jour des menstruations. Le SPM toucherait entre 70 et 90% des femmes en âge de procréer. Pour 20 à 40% d'entre elles, les manifestations de ce syndrome seraient suffisamment dérangeantes pour affecter leur quotidien.

Les symptômes physiques les plus fréquents sont des tensions mammaires, une rétention d’eau, et donc la sensation d’être gonflée au niveau des extrémités ou des jambes, des ballonnements, des troubles de l’appétit, avec en particulier des compulsions sucrées, mais aussi des douleurs pelviennes et lombaires.

Les symptômes psychiques le plus communément associés au SPM sont des troubles dépressifs, une hyperirritabilité ou encore une hypersensibilité.

SPM : un déséquilibre entre les oestrogènes et la progestérone

Le syndrome prémenstruel est attribué à un déséquilibre entre les oestrogènes et la progestérone, marqué par un excès relatif d’œstrogène et une insuffisance de progestérone.

Ces deux hormones fabriquées par les ovaires ont un rôle bien spécifique. La première partie du cycle menstruel est marquée par une augmentation importante du taux d’oestrogènes. Mais lorsque l’ovulation est passée, les ovaires sécrètent de la progestérone, qui a deux intérêts : en cas de grossesse, elle prépare la muqueuse utérine a accueillir le futur bébé, et dans le cas contraire, elle prépare l’utérus à saigner, puisque c’est la chute de la progestérone qui provoque les règles.

Les solutions contre le syndrome prémenstruel

Avant que le syndrome prémenstruel ne devienne trop difficile à vivre, il est possible d’en apaiser les manifestations, qui varient selon les femmes.

Une supplémentation en progestérone biosimilaire en deuxième partie de cycle est ainsi envisageable. Et si cela est insuffisant, il est alors possible de bloquer le cycle avec une pilule ou un progestatif.

L’homéopathie peut également être

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