Tabagisme : faut-il s’inquiéter du succès des cigarettes électroniques jetables chez les jeunes ?

DESIGNECOLOGIST

“On fait face à une épidémie pédiatrique !” Les mots de Loïc Josseran, président de l’Alliance contre le tabac (ACT), sont forts pour désigner la nouvelle mode qui s’est installée dans les cours de récréation des collèges et des lycées français : la Puff. Et pour cause : selon une étude de ce collectif, dévoilée récemment dans Le Parisien, 13 % des adolescent·es de 13 à 16 ans auraient déjà testé cette cigarette électronique jetable au goût fruité.

L’ACT alerte sur les risques d’addiction induits par cette cigarette électronique à l’allure inoffensive. Son design ressemble à un marqueur, assez petit pour être rangé dans une trousse. Son odeur, acidulée, ne laisse pas penser qu’un mineur est en train de fumer. Quant aux goûts proposés, ils sont spécifiquement créés pour attirer les jeunes.

Si les premières Puff commercialisées en France ne contenaient pas de nicotine, c’est désormais bien le cas. Jusqu’à 5 % dans certaines versions de la cigarette électronique. Et bien que jetables, on peut mettre la main sur des Puff qui offrent jusqu’à 2 000 bouffées. Un paquet de cigarettes classiques correspond à 300 bouffées, indique l’ACT.

Ces éléments inquiètent grandement. La Puff “est une porte d’entrée vers l’addiction”, estime Loïc Josseran. “Il faut bien comprendre qu’après 18 ans, on devient rarement fumeur. Voilà pourquoi les industriels piègent les 13-16 ans. S’ils arrivent à les convertir au vapotage ou au tabac à l’adolescence, c’est gagné.” Une réalité dont le ministère de la Santé (...)

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