Le talent protéiforme de la dessinatrice Catherine Meurisse exposé à la BPI

Vincent Brunner
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© Catherine Meurisse/Dargaud
© Catherine Meurisse/Dargaud

“Si je persiste, à mon âge, à faire du noir et blanc, c’est parce que Catherine, elle, peint en dessin les plus belles couleurs que je connaisse en bande dessinée. Alors on s’incline. Dans Vernon Subutex, je me suis laissé aller au bariolé, mais jamais je n’égalerai son élégance et sa désormais légendaire légèreté.” Luz

A la fin de La Légèreté, son album post-attentats, Catherine Meurisse racontait, notamment, comment une visite au Louvre, un jour de fermeture, avait nourri sa quête de beauté. Pour elle qui a assidûment fréquenté les musées, avoir une rétrospective à la Bibliothèque publique d’information (BPI) de Beaubourg tient donc d’une forme d’accomplissement, d’autant qu’elle succède à André Franquin ou Claire Bretécher, dont l’expo “réchauffait de son génie l’année glaciale que fut 2015”, comme elle le dit dans le dossier de presse.

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