Tampons, cup, serviettes... le point sur les protections féminines

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A raison de 450 cycles pendant une trentaine d’années en moyenne, une femme utiliserait 12 000 protections hygiéniques au cours de sa vie. A cela s’ajoutent des serviettes intimes en cas de fuite urinaire (après un accouchement, pendant la pratique sportive…). Ces protections jetables sont aujourd’hui de plus en plus décriées : coûteuses, elles sont aussi difficilement recyclables, donc polluantes. Pire, elles mettraient notre santé en danger, car elles contiennent des produits potentiellement toxiques (dioxines, phtalates, pesticides…). Ces substances sont suspectées être des perturbateurs endocriniens, pouvant influencer l’équilibre hormonal et la fertilité de la femme.

Il existe désormais des tampons et serviettes hygiéniques écologiques, biodégradables et compostables, sans parfum ni colorant, sans plastique ni chlore. Optez pour les protections composées à 100 % de coton bio, certifié Gots (Global organic textile standard) et Ecocert (par exemple, la marque Gina sous forme de box livrées à domicile. Environ 9 € pour un cycle). Attention à celles affichant la mention « naturel », également à base de coton bio, mais non certifiées Ecocert, car elles peuvent contenir des ingrédients peu écologiques (dont la mention n’est pas obligatoire en France…).

On trouve à nouveau des serviettes et protège-slips lavables en coton bio, comme du temps de nos grands-mères, ainsi que des culottes pour règles (Blooming, Saforelle, Tena…) ou fuites urinaires, qui se déclinent en version maillot de bain (Plim). Elles sont absorbantes, ultra-douces et imperméables, donc sans sensation d’humidité. Il en existe différents modèles, pour s’adapter aux flux ou type d’incontinence. Leur coût est variable, mais leur durée de vie est de plusieurs années, avec un investissement très vite rentabilisé (environ 1 €/cycle).

Son usage s’est démocratisé, puisqu’on la trouve maintenant en grande surface (à partir de 15 €). Fabriquée en plastique sans BPA, elle se plie pour être insérée au fond du vagin, (...)

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