Dans le Tarn, la piste criminelle privilégiée après la disparition d'une jeune mère en instance de divorce

Lydia Menez
·1 min de lecture

Delphine Jubillar, infirmière de 33 ans, aurait quitté le domicile familial dans la nuit du 15 au 16 décembre. Depuis, sa famille est toujours sans nouvelle, malgré l’organisation de nombreuses battues citoyennes.  

Disparue sans laisser de trace. Delphine Jubillar, 33 ans, s’est volatilisée dans la nuit du 15 au 16 décembre. Son mari, Cédric Jubillar, a signalé sa disparation après s’en être rendu compte au « petit matin », a indiqué le procureur de la République d’Albi.  

Cette mystérieuse disparition secoue le petit village où résident les Jubillar, à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, et inquiète particulièrement les enquêteurs. Ils ont ouvert, le 23 décembre, après plusieurs jours de recherches, une information judiciaire pour « arrestation, enlèvement, détention ou séquestration arbitraire ».  

L’hypothèse criminelle sur la table  

Cette jeune mère de deux enfants aurait-elle décidé de partir de son plein gré, sans prévenir personne ? Impossible, selon les enquêteurs. Tous ses papiers, dont sa carte bleue, ont été retrouvés chez elle. La voiture n’a pas bougé non plus.  

« Rien n'indique que sa disparition a pu être volontaire », dit à l’AFP le procureur de Toulouse Dominique Alzeari, après une journée de battue citoyenne le 23 décembre. Encadrée par la gendarmerie, ces recherches ont rassemblé plus d'un millier de volontaires venus de tout le département.  

La veille, la zone avait également été ratissée par les gendarmes et des plongeurs avaient inspecté les bassins d’eau des alentours. Sans succès. « C’est une collègue de travail, j’ai pas mal travaillé avec elle comme je suis aide-soignante. Et j’ai du mal à...

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