« On est tout le temps oubliées » : les sages-femmes manifestent pour leur reconnaissance

·1 min de lecture

Les sages-femmes redescendent dans la rue aujourd’hui, en espérant notamment mettre à mal le « manque de reconnaissance » et le « mépris » des pouvoirs publics.

C’est la sixième fois qu’elles descendent dans la rue depuis le début de l’année.  Fin septembre, elles avaient entrepris une grève dans plus de 150 maternités et 60% des cabinets libéraux, rappelle France Inter. Olivier Véran avait alors annoncé un versement d’une prime de 100 euros net et d’une hausse de salaire de 100 euros brut par mois, à partir de janvier 2022, pour celles travaillant à l’hôpital. Une revalorisation salariale qui n’a pas suffi à apaiser leur colère. Au contraire, elles se mobilisent à nouveau aujourd’hui.

« Au vu de la technicité des études que nous réalisons, des compétences et des responsabilités que nous avons, c'est clair que débuter à 1.600 euros... c'est juste plus possible », s'insurge auprès de l’AFP, Anick Rabaud, sage-femme de la protection maternelle et infantile (PMI) dans le sud de la France, arguant qu'« aujourd'hui, ce métier ne fait plus rêver du tout ». Au rang des revendications : engager « une réflexion sur l'ensemble du champ d'activité des sages-femmes » s'accompagnant notamment de la révision de leur statut à l'hôpital et de leurs effectifs en maternité, ainsi que d'une meilleure identification dans le parcours de soins, détaille à l'AFP Caroline Combot, secrétaire générale de l'ONSFF, l'une des deux principales organisations syndicales de la profession.

Défaut d’information 

Souvent exclusivement associées à la grossesse, les sages-femmes ont vu au fil du temps...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles