Une tendance qui nous botte

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Aux pieds de l’aristocratie anglaise comme sur les défilés, les classiques en caoutchouc vont battre le pavé tout l’été.

Quel est le point commun entre la reine d’Angleterre, Kate Moss et le dernier défilé Celine par le très pointu Hedi Slimane ? Des bottes en caoutchouc ! Objets de légende, elles trouvent leur origine outre-Manche au début du XIXe siècle. Arthur Wellesley, le premier duc de Wellington, imagine avec l’aide d’un cordonnier une version plus légère. Elégantes, en cuir de veau ciré, elles sont baptisées « Wellington », en l’honneur du duc. A la moitié du XIXe siècle, l’industriel américain Henry Lee Norris les rend populaires grâce à une déclinaison en caoutchouc.

Lady Diana Spencer porte les classiques Hunter. Ici au côté du prince Charles, en 1981.
Lady Diana Spencer porte les classiques Hunter. Ici au côté du prince Charles, en 1981.

Lady Diana Spencer porte les classiques Hunter. Ici au côté du prince Charles, en 1981. © Getty Images

Son entreprise, nommée Hunter, donne naissance à la mythique botte verte Wellington en 1856. Il reçoit son premier Royal Warrant by Appointment (mandat de la cour royale) du duc d’Edimbourg en 1977. Dix ans plus tard, la griffe chaussera la reine Elizabeth II. Suivront le prince Charles, Diana et leurs enfants et, après eux, l’élite britannique.

En matière synthétique, Made by Sarenza, 26 euros.
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