Terrorisme au Sahel : le président Bazoum pointe les erreurs de stratégies

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Le président nigérien le 6 décembre 2021 lors du 7e Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique, à Dakar.
Le président nigérien le 6 décembre 2021 lors du 7e Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique, à Dakar.

Près d?un an après son accession au pouvoir, le nouveau président du Niger ne connaît pas d?état de grâce. Le pays doit faire face aux attaques régulières et meurtrières de groupes djihadistes liés à Al-Qaïda et l?État islamique au Sahel dans l?Ouest, et à celles de Boko Haram et de l?État islamique en Afrique de l?Ouest (Iswap) dans le Sud-Est. Et depuis le début de l?année, ces djihadistes multiplient les assauts sanglants, contre des civils notamment dans la zone de Banibangou et dans la région voisine de Tillabéri, près du Burkina Faso et du Mali.

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Un trop-plein d?armes

Pour le président Mohamed Bazoum, cette situation est le résultat d?erreurs de stratégie, il pointe en particulier la faiblesse des moyens engagés pour lutter contre le trafic d?armes en provenance de Libye, principale source d?approvisionnement des groupes djihadistes qui sévissent au Sahel. Face à l?insécurité généralisée dans la région confrontée à la violence djihadiste, il a estimé que les pays du Sahel ont « besoin d?un soutien plus adapté de leurs partenaires axé sur le renseignement, l?appui aérien et le renforcement des capacités de leurs armées ». « À propos du renseignement, la grande erreur des partenaires est leur faible implication dans le combat contre le trafic des armes en provenance de Libye, qui est pourtant le paramètre le plus important dans la prévalence de ce terrorisme », a-t-il [...] Lire la suite

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