Test : êtes-vous accro au sucre ?

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Il est loin le temps où le dessert consistait en une simple pomme et où l’on réservait le quatre-quarts au repas du dimanche. Le sucre était alors une denrée précieuse. On en consommait peu et on se dépensait beaucoup. Surpoids, obésité, diabète... Autant de maux qu'on lui impute aujourd’hui. Car le sucre se cache partout, dans les douceurs comme dans les produits que l’on croit salés (biscuits apéritifs, sauce tomate, plats cuisinés...). Il provoque en outre une véritable addiction.

« Nous y sommes tous sensibles, explique le Dr Pierre Nys*, car notre goût pour le sucré est inné. Notre appétence naît donc dès le plus jeune âge, puis son effet apaisant et antistress en fait un partenaire de choix dans la vie quotidienne. » Le souci, c’est que le sucre appelle le sucre. « Notre cerveau accepte mal les hypoglycémies (baisses du taux de sucre dans le sang) et le réclame à cor et à cri. C’est ce mécanisme qui enclenche l’addiction et comme nous en surconsommons, l’organisme est sans cesse en recherche de satisfaction. » Fatiguées, irritables, de mauvaise humeur, les personnes « en manque » se sentent incapables de résister à son appel.

D’abord, oublions l’idée d’arrêter totalement : le sucre (les glucides) est un carburant essentiel de l’organisme dans le cadre d’une alimentation équilibrée et saine. « Mais pas n’importe lequel, ni en n’importe quelle quantité, met en garde l’expert. Sur un plan strictement physiologique, le sucre des fruits, des légumes (navet, potiron, carotte...) (...)

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