Thérapies de conversion : en quoi consistent ces pratiques condamnées par Marlène Schiappa ?

·1 min de lecture

Des pratiques dans le viseur de Marlène Schiappa depuis bien longtemps. En octobre 2020, la ministre chargée de la Citoyenneté avait déjà alerté nos confrères du Parisien au sujet des "thérapies de conversion" qu'elle voulait à tout prix interdire. Un an plus tard, la mère de famille a eu gain de cause puisqu'un projet de loi a été examiné lors d'une audience publique le mardi 5 octobre 2021. Pourtant, ce combat n'était pas gagné d'avance... En effet, en mai dernier, la ministre déléguée chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances, Elisabeth Moreno, avait écarté l’option de légiférer sur le sujet sous motif que celles-ci étaient déjà interdites sur le sol français. Mais au juste, c'est quoi les thérapies de conversion ?

Les thérapies de conversion, parfois appelées "thérapies de guérison", sont un ensemble de pratiques qui visent à modifier l’orientation sexuelle ou l’identité sexuelle d’une personne par le biais de cours scientifiques ou psychothérapies en tout genre. Si ces méthodes ont vu le jour dans les années 1970 aux États-Unis, elles se sont finalement répondues en Europe au début des années 1990. Leur objectif ? "Guérir" les personnes homosexuelles ou bisexuelles en les "convertissant" à l’hétérosexualité. En France, ces thérapies prennent souvent la forme de groupes de parole, de séminaires ou de confessions, tenues dans un contexte religieux.

Plusieurs pays ont déjà créé une loi au sujet des thérapies de conversion, (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles