The Father, le Zeller oscarisé revient en France

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Coup d'essai, coup de maître. Pour « The Father », son premier film en tant que réalisateur, le dramaturge Florian Zeller a décroché deux Oscars. 

En un long-métrage, l'écrivain français a su conquérir Hollywood, raflant pas moins de deux statuettes. Celle de la meilleure adaptation de sa pièce, « Le Père », en collaboration avec Christopher Hampton, et celle du meilleur acteur pour Anthony Hopkins, qui incarne le personnage principal. Le sujet du film a beau être délicat – la confusion mentale chez un homme d'un âge avancé –, Florian Zeller l'aborde de manière frontale. Les termes d'Alzheimer ou autre maladie neurodégénérative ne sont jamais cités, mais les symptômes sont là, impossible de s'y méprendre. Pour embrasser ce rôle, il fallait un acteur d'une grande envergure car l'intégralité du film se situe de son point de vue. Anthony Hopkins livre ici une performance magistrale. La caméra vole dans son regard les interrogations sur l'endroit où il vit. Est-ce son appartement ? Celui de sa fille ? La chambre d'une résidence pour personnes mentalement déficientes ? Le décor change au gré de ses perceptions, de ses humeurs. La couleur d'un mur, un meuble, la superficie d'une pièce, l'extérieur que l'on devine dans le cadre d'une fenêtre… Il confond les noms, les personnes. Il perd la notion du temps, mélange le jour et la nuit. Il passe des heures à chercher sa montre et se demande si on ne la lui a pas volée. L'angoisse l'habite et le ronge. Si l'homme peut se révéler agressif, il continue cependant à faire preuve d'un charme fou. Pour l'aider au quotidien, les infirmières...

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