The Hardly boys in hardly gold : la curiosité d'Eva Bester

Chaque semaine, cette amoureuse des objets étranges et fantasmatiques nous présente une de ses trouvailles.

J'ai un ami qui compte le nombre de fois où je parle de chiens dans mes émissions de radio et se gausse régulièrement de ma passion pour ces irrésistibles créatures frétillantes. C'est vrai, je les suis comme un stalker en imperméable dans la rue, je les photographie, je les dessine et j'admire leur filmographie. Parmi les nombreuses pellicules sur lesquelles ils impriment leurs soyeux pelages se trouve le moyen-métrage en 35 mm que le Richard Avedon des chiens, l'artiste et photographe américain William Wegman, a réalisé en 1995 : « The Hardly Boys in Hardly Gold ».

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Ce thriller au casting intégralement canin parodie la série de romans policiers pour la jeunesse mettant en scène deux jeunes frères détectives privés amateurs, The Hardly Boys, que Wegman lisait enfant. Ici, les détectives et leurs parents sont joués par Fay, Battina, Crooky et Chundo, les fidèles braques de Weimar du photographe. En vacances dans le Maine, ils font du bateau en cardigan et portent des perruques pour jouer au golf en formulant des pensées spirituelles. Lorsque leur tante Gladiola disparaît mystérieusement, ils mènent l'enquête, armés de jumelles et du pouvoir de leurs infaillibles truffes qu'ils posent sur toutes les preuves découvertes. Parfois, l'un d'eux s'endort et rêve de glaces italiennes tandis qu'un autre court tout nu dans la forêt (« étrange de voir...

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