« The Undoing » : Nicole Kidman et Hugh Grant réunis dans une série psycho-policière

Laura Boudoux
·1 min de lecture

A l’écran : deux géants du cinéma formant un duo aussi intrigant que déroutant. Derrière la caméra : la réalisatrice danoise Susanne Bier (Revenge), et le scénariste et showrunner David E. Kelley, connu pour ses succès Ally McBeal et Big Little Lies. Une équipe de choc pour une série addictive. Critique garantie sans spoiler.

Grace et Jonathan Fraser, joués par Nicole Kidman et Hugh Grant, mènent une vie rêvée dans les beaux quartiers de New York. Ils vivent avec leur fils Henry dans l’Upper East Side dans l’un de ces appartements qu’aiment contempler les touristes se promenant à Central Park. Grace est une psychanalyste qui facture à la bourgeoisie new-yorkaise des centaines de dollars chaque heure passée avec elle, quand Jonathan est un oncologue pédiatrique renommé. Un matin, la police vient perturber le calme qui règne dans la cuisine américaine de leur loft. La mère d’un adolescent qui fréquente le même établissement que Henry vient d’être retrouvée morte, assassinée à coups de marteau. Au même moment, Jonathan Fraser disparaît… 

Adaptée du roman de Jean Hanff Korelitz, « Les premières impressions », la minisérie ne déploie donc pas une inventivité magistrale d’un point de vue de l’intrigue. Mais elle n’en a guère besoin. Car « The Undoing » n’est pas juste une série policière. Elle est aussi résolument psychanalytique, grâce à ses personnages insondables et ses rebondissements éreintants. La réalisatrice Susanne Bier prévient d’ailleurs : sa fiction a été construite comme « un long film, mais avec une volonté d’apporter à chaque épisode un arc dramatique satisfaisant ». Mission accomplie : les téléspectateurs se retrouvent suspendus à des cliffhangers insoutenables à la fin de chacun des six épisodes. A mesure...

Lire la suite de l'article sur Elle.fr

A lire aussi