Quand Tony Soprano a failli faire perdre pied à James Gandolfini

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Un parrain de la mafia dépressif, une écriture magistrale et une performance d'acteur. Cette semaine, dans SERIELAND, Clémence Olivier vous emmène dans les coulisses d'une série culte : Les Soprano. 

Mettre en scène un parrain de la mafia dépressif, c'est une idée brillante ! C'est ce qu'à fait en 1999 David Chase avec sa série aujourd'hui devenue culte : Les Soprano. Le héros, c’est Tony Soprano, un mafieux du New Jersey qui souffre de crises de panique et consulte en secret une psy. Il est interprété par James Gandolfini. 

Mais l'acteur américain n'a pas seulement prêté ses traits de quadra dégarni et bedonnant au personnage de mafieux. Il l’a habité tout entier. Tony Soprano, il l'était parfois jusqu'à la moëlle, quitte à ce que comme Tony, il s'égare dans la colère ou la dépression.

Gandolfini grogne comme Tony

Au début des années 2000, être la vedette de la série culte de la chaîne HBO n'est pas aussi enviable qu'il y paraît. Sur le plateau de tournage, Gandolfini travaille comme un acharné. Le jour, il tourne entre six et huit heures sous des projecteurs brûlants. Le soir, il doit mémoriser des pages et des pages de dialogues. Sans compter qu'il se plonge à chaque fois dans la tête d'un homme hyper violent.

Ce n'est pas sans conséquences. Sur le tournage, Gandolfini grogne comme Tony et sombre dans des colères noires quand il ne parvient pas à mémoriser un passage de son texte. Mais ça ne s’arrête pas là ! C'est ce que raconte le journaliste Brett Martin dans son livre De...


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