Top Gun : comment le corps des pilotes encaisse le vol acrobatique ?

Trente-six ans après la sortie du premier opus de Top Gun, Tom Cruise n'en finit pas de nous faire rêver. Pour Top Gun : Maverick (réalisé par Joseph Kosinski), l'acteur s'est à nouveau glissé dans la peau du pilote de chasse Pete Mitchell. Il espérait pouvoir piloter un véritable avion de chasse F-18, mais l’armée américaine a refusé de lui en confier les commandes. Question de budget, de sécurité et de santé : pour encaisser les G, le corps des pilotes d'élite, considérés comme de véritables sportifs de haut niveau, est soumis à rude épreuve. C'est ce que rappelle Stéphane Perrey, chercheur à l'Université de Montpellier, dans un article publié sur le site The Conversation (source 1).

"Notre espèce est acclimatée à un monde placé sous le joug d’une gravité constante – en l’occurrence, une force d’accélération omniprésente née de l’attraction terrestre. Il existe toutefois des circonstances où notre corps est soumis à plus fort que la gravité terrestre classique... C’est là encore une affaire d’accélération", indique l'expert en préambule. En aéronautique et dans l’automobile, on fait référence au G (pour Gravitationnel), comme unité d’accélération. "Et ses effets peuvent être redoutables", prévient-il.

Quelles conséquences pour la santé des pilotes ?

Le vol consiste à vaincre la gravité pour s’élever dans les airs, et la vitesse y est essentielle, explique Stéphane Perrey.

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