Un traitement contre l'hyperphagie boulimique pourrait voir le jour, selon la science

Polina Zimmerman

Parmi les troubles du comportement alimentaire, la boulimie et l’anorexie mentale sont généralement ceux qui sont connus du plus grand nombre. Il existe cependant d’autres formes de comportements alimentaires, dont l’hyperphagie boulimique. Selon la Haute Autorité de santé, celle-ci se caractérise par “des épisodes récurrents de crises de boulimie, mais sans le recours aux comportements compensatoires inappropriés caractéristiques de la boulimie”, à savoir les vomissements provoqués, l’emploi abusif de laxatifs, diurétiques ou autres médicaments, le jeûne et l'exercice physique excessif. L’hyperphagie boulimique est plus répandue que la boulimie et toucherait entre 3 et 5 % de la population de manière équilibrée entre les hommes et les femmes. La prise en charge est pluridisciplinaire et nécessite un suivi psychologique et nutritionnel. Mais les chercheur·euses de Stanford et de l’université de Pennsylvanie aux États-Unis se sont intéressé·es à une alternative pour aider les patient·es.

L’étude, publiée dans Nature Medicine le 29 août, a suivi deux patient·e·s souffrant d’hyperphagie boulimique. Durant la première phase de l’essai clinique, les scientifiques leur ont implanté des dispositifs normalement utilisés pour traiter les patient·es dont l’épilepsie ne répond pas aux traitements médicamenteux. Ce dispositif a permis de “surveiller l'activité d'une région du cerveau appelée le noyau accumbens”, rapporte Penn Medicine News. Cette région est impliquée dans le traitement du (...)

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