Trois gynécologues ont-ils utilisé leur sperme pour pratiquer des PMA ?

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Le Conseil national de l’Ordre des médecins a récemment reçu des alertes au sujet de trois praticiens. Plusieurs tests ADN révèlent des liens génétiques entre trois femmes nées de PMA et les gynécologues de leurs mères, révèle une enquête de franceinfo. 

Trois gynécologues dont deux aujourd’hui décédés auraient utilisé leur propre sperme pour inséminer des patientes engagées dans un parcours de PMA, selon une enquête de franceinfo. L’association PMAnonyme est à l’origine de ce signalement auprès du Conseil national de l’Ordre des médecins qui confirme à franceinfo avoir reçu ce message. 

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Trois femmes nées d’une PMA entre 1974 et 1986 ont découvert des liens génétiques avec les gynécologues de leurs mères respectives. Grâce à la réalisation d’un test ADN, un kit interdit en France mais accessible via des sites américains, elles ont pu trouver des traces de leur arbre généalogique. C’est le cas notamment de Natacha Jolivet, interrogée par franceinfo. Son test a révélé des « cousins génétiques », autrement dit des personnes ayant elles-même réalisé le test et dont une partie de l’ADN correspond à la sienne. Après avoir croisé les résultats, elle découvre qu’elle est une descendante des parents du gynécologue de sa mère. « Au vu des dates de naissance et des données de l'arbre généalogique, le gynécologue est bien le géniteur de Natacha », assure la présidente de l'association DNA Pass à franceinfo. « C'est indéniable. »

Des correspondances avec sept membre de la famille du gynécologue 

Marjorie Mendes a elle aussi fait cette découverte en réalisant également un test ADN...

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