Ukraine : un journaliste français tué sur le terrain

Au moins huit journalistes sont morts dans l'exercice de leur profession depuis le début de la guerre en Ukraine, le 24 février dernier.

Un journaliste français, travaillant pour la chaîne BFMTV, a été tué lundi en Ukraine. Son collègue, Maxime Brandstaetter, a également été blessé alors qu’ils accompagnaient des civils à bord d’un bus humanitaire près de Severodonetsk.

« Journaliste, Frédéric Leclerc-Imhoff était en Ukraine pour montrer la réalité de la guerre. À bord d’un bus humanitaire, aux côtés de civils contraints de fuir pour échapper aux bombes russes, il a été mortellement touché », a écrit Emmanuel Macron sur Twitter.

La cheffe de la diplomatie française, Catherine Colonna, a affirmé dans un tweet que le reporter avait été « tué par un bombardement russe sur une opération humanitaire ». Elle a condamné un « double crime qui vise un convoi humanitaire et un journaliste ».

Ouverture d’une enquête pour crimes de guerre

Le parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé lundi l’ouverture d’une enquête pour crimes de guerre après la mort de Frédéric Leclerc-Imhoff.

L’enquête de flagrance, confiée à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité, les génocides et les crimes de guerre (OCLCH), porte également sur « les blessures subies par son confrère Maxime Brandstaetter », présent avec lui lors du reportage, a précisé le Pnat.

« L’enquête est ouverte des chefs d’atteinte volontaire à la vie d’une personne protégée par le droit international des conflits armés, attaques délibérées contre des personnes...

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